Le tour du propriétaire

Le côté tranquille de la vie en ville

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L’unité faisant le coin, elle bénéficie d’un apport de lumière supplémentaire par rapport à ses voisines.

La pandémie et le télétravail ont bouleversé bien des plans, et parfois pour le mieux. Ils auront notamment permis à Sylvain Talbot et à Andrew Snyder de précipiter leur projet de retraite, soudainement transformé en projet de préretraite : s’installer définitivement dans une charmante propriété des Cantons-de-l’Est. La dernière pierre à poser dans leur plan reste la revente de leur élégante maison de ville, idéalement située dans le secteur Angus, à Rosemont.

« C’est certain que la vie de quartier et la proximité des services vont nous manquer », explique d’emblée le couple, qui a acquis cette maison mitoyenne il y a près de quatre ans. Mais les astres se sont alignés de façon imprévue pour les propriétaires : juste avant le déclenchement de la pandémie, ils ont également investi dans une belle propriété champêtre de Granby, initialement vouée à devenir leur nid en vue de leur retraite. Grâce à l’implantation à long terme du télétravail, ils ont pu accélérer leur projet d’exode campagnard et ont mis les voiles plus tôt que prévu vers les Cantons.

Ils font donc une croix sur la vie en ville, même s’ils avaient été charmés par les environs de leur propriété montréalaise, appréciant particulièrement les avantages de la proximité urbaine dénuée de ses inconvénients habituels ; la résidence étant implantée dans un croissant très paisible, formé par le parc des Ouvrières, les environs respirent la quiétude. « Tout le monde se connaît, la vie de quartier est très dynamique et très familiale », souligne M. Talbot.

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Parc, piscine, solarium : il a l’air de faire bon vivre dans cette propriété du secteur Angus.

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Planchers de chêne et meubles de bon goût gardent les lieux avec un pied dans la modernité.

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Les larges murs peuvent accueillir de nombreuses œuvres d’art. Au fond, on aperçoit le solarium.

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Le placard de l’entrée a été déplacé pour favoriser encore plus l’ouverture.

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Le solarium quatre saisons, orienté sud

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L’une des salles de bains, avec cabine de douche et une baignoire design

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La grande fenêtre de la chambre donne directement sur le parc, très boisé.

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L’une des petites chambres de l’étage

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Cette pièce, convertie en bureau, est équipée d’un lit mural.

Une foule de commodités y sont à la portée du pied : restaurants, boulangeries, épiceries, rue Masson et services autour du Technopôle Angus, un quartier revitalisé en plein essor. On y trouve aussi tout ce qu’il faut en matière de cliniques et de services en santé, précisent Sylvain et Andrew, connaisseurs en la matière, puisqu’ils travaillent tous deux dans ce secteur professionnel.

Solarium quatre saisons

Outre son emplacement séduisant, la maison elle-même s’avère également attrayante, d’autant plus que les occupants actuels, amateurs d’art, ont su particulièrement mettre son potentiel en valeur.

L’une des pièces les plus rayonnantes, dans laquelle ils avouent avoir passé des journées entières, est sans nul doute le solarium, dont l’entrée est ouverte sur la cuisine, permettant de déverser des flots de luminosité dans le reste de la résidence.

Orienté sud, il peut être occupé au gré des quatre saisons. « C’est drôle, on a une télé 65 po dans le salon, mais on préfère regarder celle de 29 po qui est dans le solarium ! », avouent les propriétaires. De plus, il donne sur la cour arrière, assez intime, où une piscine creusée et chauffée promet d’agréables étés. Tous les aménagements de la cour, comme les bancs de bois, les clôtures et les murets de pierre, ont d’ailleurs été récemment rénovés.

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Sylvain Talbot et Andrew Snyder quittent Montréal pour les Cantons-de-l’Est, remettant sur le marché leur résidence du quartier Angus.

Pour une famille avec des enfants

La disposition du reste de la maison demeure classique avec, au rez-de-chaussée, les pièces de vie commune (salon, salle à manger et cuisine à aire ouverte), trois chambres ayant été aménagées à l’étage. « Ce serait parfait pour une famille avec des enfants », indique Andrew, qui nous ouvre les portes de la chambre principale. Munie d’une large fenêtre donnant directement sur le parc, elle offre un excellent compromis entre ouvertures et luminosité. La maison n’étant mitoyenne que d’un seul flanc, des fenêtres ont pu être aménagées sur la façade opposée – ce qui n’est pas le lot de toutes les demeures du quartier.

Même si les propriétaires ne nichent pas à cette adresse depuis des lustres, cela ne les a pas empêchés de se lancer dans d’importantes rénovations, comme le réaménagement complet du sous-sol, qui a permis d’aménager une chambre d’amis avec salle d’eau adjacente. Le côté énergétique a également été revu et corrigé grâce à l’installation d’une thermopompe et de planchers chauffants dans la cuisine et le solarium, rendant ce dernier d’autant plus douillet. Les planchers et boiseries en chêne, eux, ont été conservés en raison de leur qualité.

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PHOTO FOURNIE PAR ANDREW SNYDER
La nouvelle propriété dans laquelle Sylvain et Andrew iront s’installer plus tôt que prévu.

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PHOTO FOURNIE PAR ANDREW SNYDER
L’intérieur de la nouvelle propriété.

Le couple devra faire son deuil de la vie urbaine, mais sa nouvelle résidence principale située à Granby, une grande canadienne avec un aménagement paysager de rêve et un terrain de tennis privé, devrait faire passer la pilule sans peine.

Consultez la fiche de la propriété

LA PROPRIÉTÉ EN BREF

Prix demandé : 1 198 000 $
Évaluation municipale (2022) : 1 111 900 $
Année de construction : 1998
Superficie habitable : 1912 pi⁠2
Impôt foncier (2022) : 6781 $
Taxe scolaire (2022) : 857 $
Charges de copropriété annuelles : 792 $
Courtier immobilier : Eric Guillou, RE/MAX

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